L’homme qui murmurait à notre oreille

Interview de Pierre Dechamps, chuchoteur

Contrairement à ce que suggère l’appellation de « chuchoteur », les cavaliers qui pratiquent l’équitation naturelle ne parlent pas aux chevaux. Par contre, l’un d’eux nous a parlé de sa relation avec eux et ce qu’il nous en a dit nous parle de nos relations au quotidien avec les autres. Car le cheval est un miroir de l’homme. Pour Pierre, pour moi, les chevaux sont les meilleurs professeurs. Ils nous disent qui nous sommes. Ils nous apprennent, comme dit Pam Brown, « ce qu’est la domination de soi ».

En regardant cette interview de Pierre Dechamps, vous comprendrez en quoi les chevaux lui ont permis de construire sa personnalité, de parvenir à un réel contrôle de soi. Vous saurez qu’il n’y a pas de leadership sans self-leadership, qu’il est donc inutile de vouloir diriger des hommes, les manager, si vous ne vous managez pas vous-même. Vous identifierez les quatre mots-clés du leader, ses quatre mots repères : Ferme – Doux – Juste – Efficace. Vous serez alors mieux en mesure de doser les phases de fermeté et les phases de retour au calme. Vous comprendrez que la force est inutile, que le ressenti égare, et que le cheval n’accorde pas sa confiance au cavalier qui manque de fermeté. Ce cavalier-là n’est pas un leader.

Passionné par les chevaux et par l’humain, Pierre nous livre ici la quintessence de ce qu’il a compris et acquis au cours de nombreuses années passées avec les chevaux et avec les hommes. Il nous offre des parallélismes saisissants quand il évoque les relations parents-enfants ou la pression exercée sur un employé en entreprise. Et le constat est affolant : nous nous trompons si souvent. Quand nous répétons des stratégies qui pourtant dysfonctionnent. Quand la colère nous met littéralement hors de nous et nous ôte tout crédit. Quand nous oublions que l’adaptabilité est la clef des relations harmonieuses.

Pierre Dechamps leader des chevaux. Pierre Dechamps leader de soi. Un homme à modéliser toute affaire cessante.

Bon Vol avec les Aigles les Amis, et à vite !

Fabian

Less is more

Olivier Roland, célèbre blogueur français, m’a invité à écrire un article pour son blog “Habitudes Zen“.

Si vous souhaitez savoir en quoi less is more, moins, c’est plus, cliquez donc ici.

Et puisque moins c’est plus, rassurez-vous : l’article est court 😉

Bon Vol avec les Aigles les Amis et à bientôt,

Fabian

 

Interview de Jef Asselbergh, Grand Maître du Grand Orient de Belgique

Franc-maçonnerie et leadership

Etre le leader de 10 000 maçons bénévoles sans avoir de liens hiérarchiques avec eux (tous les frères sont égaux) et sans aucun moyen coercitif, cela exige une approche particulière, tout en tact, que Jeff Asselbergh, Grand Maître du Grand Orient (GO) de Belgique, cultive avec soin.

Comment préserver la motivation des francs-maçons, alors que les nombreuses tentations de la vie profane (i.e. hors franc-maçonnerie) sont susceptibles de diminuer leur assiduité aux tenues (le mot qui, en maçonnerie, désigne les réunions) ? Comment réussir le maillage entre les différentes générations de maçons ?

Telles sont quelques-unes des questions auxquelles il a répondu sans tabou.

Il m’a reçu au siège du GO, rue de Laeken à Bruxelles.

Et comme à chacune des interviews réalisées dans le cadre de ce Défi 12-12 (interviewer 12 grands leaders en 12 mois), je cherche à modéliser l’excellence, à identifier les meilleures pratiques des grands leaders.

Jef souhaite – ce sont ses propres termes – être un leader inspirant. Mieux : il aspire à ce que chaque frère soit inspirant pour les autres frères.

Puisse donc cette vidéo vous inspirer aussi.

Bon Vol avec les Aigles les Amis, et à vite !

Fabian

Ariel Jacobs : “on ne part pas à la guerre avec une armée de moutons !”

Découvrez les secrets peu ordinaires d’un entraîneur extraordinaire !

Comment fédérer 22 égos surdimensionnés, 22 joueurs à la fois alliés et concurrents, derrière une même bannière ? Comment, en 15 minutes, l’espace d’une mi-temps, remotiver un groupe alors que la partie lui échappe ? Des primes de match plus importantes sont-elles aussi plus motivantes ? Quid des disparités salariales au sein d’une équipe ? Faut-il privilégier la méritocratie ou l’équilibre des salaires ?

Ces questions, parmi bien d’autres, je les ai posées à Ariel Jacobs. Je voulais à tout prix cerner la méthode de cet homme, vainqueur de deux championnats de Belgique avec Anderlecht et du dernier championnat du Danemark avec Copenhague. Je voulais comprendre le leader qu’il est, modéliser un coach avide d’excellence et porteur de belles et fortes valeurs.

Il m’a reçu chez lui, à Diegem, avant de repartir, bientôt, pour le Danemark.

L’œil pétillant de bonheur et de malice dès qu’il parle de son métier, Ariel Jacobs est intarissable et toujours pertinent. Lucide aussi lorsqu’il évoque les dérives de son sport. Surtout, il est intelligent, clairvoyant, passionné et donc passionnant. Passionné par le foot ? Sans aucun doute. Passionné par l’humain ? C’est certain.

Et s’il raconte les trophées gagnés comme cette Coupe de Belgique avec le club de La Louvière en 2003, il précise que le public et les médias retiennent la victoire, la coupe brandie. Lui retient le processus. Ariel Jacobs a compris que le chemin compte bien plus que la destination.

Ariel Jacobs est un Aigle Véritable.

Bon Vol avec lui les Amis et à très vite !

Fabian

Etes-vous un petit ou un grand ?

Répétition avec Philippe Vincent, le metteur en scène, et Georges Kelessidis, mon partenaire. Dans ce nouveau spectacle, Georges incarne Frank Tripp et moi, Horatio Caine, le lieutenant de la police scientifique de Miami. Les deux policiers sont à la recherche de celui qui a commis le crime de l’orateur.

Philippe, toujours très inspiré, nous dit : « quand la situation se dégrade, les petits montent et les grands descendent. »

Les petits, en effet, montent dans les tours. Les tours émotionnels, les tours tout court. Ils s’excitent, leur voix monte aussi, dans les aigus, compressée qu’elle est dans une poitrine oppressée, à la respiration saccadée. Ils gesticulent, s’agitent. Leur cerveau est à l’arrêt. Ce sont des pantins, de marionnettes. On ne sait plus vraiment qui tire les ficelles. La chute n’est pas loin.

Les grands descendent. S’ancrent dans le sol. Leur respiration est profonde. Le monde s’agite autour d’eux. En eux, il est au ralenti.

Horatio doit donc descendre. Il ne réfléchit pas, IL EST réflexion. Ses émotions n’ont pas de prise sur lui. Il se focalise sur les indices, les faits, son objectif. Pas de pensée parasite. Le calme intérieur. Pourquoi les jambes légèrement écartées ? Pourquoi les mains sur les hanches ? Pour la stabilité. Je le comprends maintenant. J’ai pourtant raillé, moi aussi, la posture de l’expert aux lunettes de soleil. Maintenant je la comprends. Être stable dans le corps pour être stable dans la tête. C’est si simple. Je comprends même les lunettes. Ne pas être ébloui, ne pas être aveuglé.

Horatio Caine
Horatio Caine : Être stable dans le corps pour l’être dans la tête.

Et trop souvent encore, je me surprends à être un petit. A vociférer pour un rien. Un ordinateur trop lent, un bouton qui ne ferme pas, du lait trop tiède. Ce rôle m’aura au moins appris ça : je dois grandir encore. Tellement.

Nous sommes tous, tantôt petits, tantôt grands. Normal. Nous avons le droit de débrancher la fiche de la prise, de nous ressourcer. Ce qui compte, je le répète, c’est d’être grand quand la situation le commande, donc aussi, le plus souvent, quand elle devient délicate, tendue. Si tout se tend autour de vous, détendez-vous. Quand le cheval rue, le jeune cavalier se crispe et se penche en avant. Le cavalier expérimenté se relâche, se centre et se penche légèrement en arrière. Il a le geste précis. On devine lequel des deux risque le plus la chute.

Aussi, je vous propose un bel exemple de grand. Il ne s’agit pas de fiction cette fois.

Le 15 janvier 2009, l’Airbus A320 du vol 1549 de l’US Airways décolle de l’aéroport international de La Guardia, dans le Queens, à destination de Charlotte/Douglas, en Caroline du Nord. Il est 15h26. Il percute des Bernaches du Canada, des oies noires. Il y a 150 passagers à bord et 5 membres d’équipage. Perte de puissance, odeur de carburant, flammes. Le commandant Chesley Sullenberger veut d’abord atterrir à l’aéroport de Teterboro, dans la banlieue ouest de New York. Il n’arrivera pas jusque-là. A 15h31, il amerrit dans l’Hudson River et évite une catastrophe en pleine ville. Ecoutez l’enregistrement de sa conversation avec la tour de contrôle. Sa voix donne tout son sens aux mots d’Alfred Jarry : « le courage est un état de calme et de tranquillité en présence d’un danger, état rigoureusement pareil à celui où l’on se trouve quand il n’y a pas de danger. » Il n’y aura aucun mort.

150 Passagers150 passagers, 5 membres d’équipage. Aucun mort.

Michael Bloomberg, maire de New York, confiera au commandant Sullenberger, au copilote Jeffrey Skyles et à tout l’équipage, les clefs de la ville.

Chesley SullenbergerLe commandant Chesley Sullenberger

Sullenberger est un héros. Un grand.

Aussi, pour une fois les Amis, je vous souhaite une bonne descente … avec les Aigles !

Fabian

Une seule action pour aller plus loin :

Cliquez sur ce lien et écoutez l’enregistrement de la conversation (sous-titrée en français) qu’aura le commandant avec la tour de contrôle, juste avant l’amerrissage. C’est la voix d’un grand. A modéliser toute affaire cessante : Les enregistrements de l’amerrissage sur l’Hudson (VOSTF)

Les meilleures astuces pour gagner du temps !

Bonjour à tous,

J’ai récemment participé à un événement inter-blogueurs : la création d’un ebook sur les meilleures astuces pour gagner du temps.

Et cet ebook, je vous l’offre ! Il suffit de cliquer sur ce lien :

http://acteurdevotrevie.be/Docs/AstuceGDTempsADVV

Livre 104 Astuces pour gagner du Temps

Vous découvrirez 104 articles à ce sujet, articles soigneusement sélectionnés par Olivier Roland, le célèbre blogueur français.

Bonne lecture et bon vol avec les Aigles !

Fabian

PS : mon article – La ligne de la mort – que vous connaissez peut-être déjà, est en page 251.

 

Olivier Roland : Entreprendre en temps de crise

La crise ? Des opportunités à saisir !

Olivier Roland : Opportunités en temps de crise

Olivier Roland

Dans cette interview, Olivier Roland nous donne son point de vue sur la crise et les opportunités à saisir pour un entrepreneur audacieux et créatif. Laissons la crise aux concurrents et allons de l’avant.

Marketing en temps de crise Part 1

Marketing en temps de crise Part 2

Bon Vol avec les Aigles les amis et à la semaine prochaine !

Fabian

 

Chaque tribu a besoin d’un leader !

Interview d’Olivier Roland sur le leadership

Olivier Roland

Olivier Roland

J’ai eu la chance, dans le cadre du défi 12-12, d’interviewer mon mentor dans le blogging (voir le cours Blogueur Pro) et probablement l’un des blogueurs les plus célèbres de France : Olivier Roland.

Dans cette interview, il nous donne sa vision du leadership, étayée par de nombreuses lectures pertinentes sur ce sujet et sur le management (Découvrez également son excellent blog : http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/). Ces références, incontournables, devraient figurer dans la bibliothèque de tout manager avisé.

L’interview d’Olivier Roland Part 1

L’interview d’Olivier Roland Part 2

Dans les prochaines semaines, je posterai la suite de l’interview, où Olivier nous donne sa conception du marketing en temps de crise, où il est explique aussi comment il est devenu l’acteur de sa vie.

Bon Vol avec les Aigles les amis et à la semaine prochaine !

Fabian

 

Ne soyez ni trop dur, ni trop doux : affirmez-vous

C’est à la fois étonnant et drôle d’animer une formation sur le thème de l’assertivité, quand vous vous rendez compte que la plupart des participants ignorent… ce que ce mot veut dire ! À leur décharge, vous ne le trouverez pas dans le dictionnaire mais bien sur Wikipedia. Alors quid ?

Récemment, un patron d’entreprise m’a demandé de former l’une de ses collaboratrices à la communication mais pas à l’assertivité. « Elle sait dire non » a-t-il insisté, comme si l’assertivité se réduisait à cela.

To assert en anglais signifie affirmer. En français, assertion veut dire affirmation. Vous l’avez compris, une personne assertive est donc une personne qui s’affirme : assertivité ou affirmation de soi, c’est kif.

Souvent, on détermine l’assertivité par ce qu’elle n’est pas : ni paillasson ni hérisson, le paillasson renvoyant au comportement passif, trop doux, le hérisson au comportement agressif, trop dur ! À ceux-là, vous ajoutez le manipulateur, celui qui pose des questions par exemple, sans dévoiler ses objectifs, qui prêche le faux pour savoir le vrai, qui flatte pour obtenir au lieu de complimenter avec sincérité, et le passif-agressif. Le passif-agressif tait ses frustrations le plus longtemps possible… et puis explose !

Or, l’assertivité repose sur une valeur forte : le RESPECT. Quand vous prenez l’avion, hôtesses et stewards vous expliquent quoi faire en cas de crash. C’est d’ailleurs moyennement utile à mon avis, probablement allons-nous tous y passer mais soit. Que nous disent-ils du masque à oxygène ? Vous le placez sur la tête de votre enfant d’abord ou sur vous ? Sur vous bien sûr ! Tout comme les pompiers sécurisent leur zone d’intervention avant de se lancer à l’assaut des flammes. Le respect de soi est donc premier.

Une définition – parmi beaucoup d’autres – peut alors être celle-ci : « je respecte mes droits et désirs et je respecte tes droits et désirs. » Si tel est le cas, j’apprends à exprimer mes demandes et j’apprends aussi à écouter, avec empathie, les demandes de l’autre. Idéalement, nous évoluons ensemble vers un accord gagnant-gagnant.

Certaines personnes prétendent que l’assertivité permet de ne pas blesser. Faux. Adresser une critique en étant assertif, c’est-à-dire élégant, respectueux, voire bienveillant, ne suffit pas pour ne pas blesser. L’autre a sa part de responsabilité. Lui aussi peut décider de se sentir ou non blessé. Ce qui compte avant tout, c’est votre intention. Quelle est-elle ?

  • Donner du feed-back ? « J’ai remarqué que tes odeurs corporelles sont fortes en fin de journée. »
  • Proposer une mesure corrective ? « Je te suggère de prendre une douche lors de la pause de midi. »
  • Ou atomiser l’autre ? « Tu pues l’poney fieu, c’t’une infection ! »

L’assertivité consiste donc à prendre sa place. Si vous vous effacez du paysage (l’un de mes coachés rasait littéralement les murs quand il marchait, et parlait comme si nous étions épiés par le KGB !), votre comportement est passif. Si vous vampirisez l’espace, à l’instar des Le Pen père et fille par exemple, qui se répandent sur un plateau de télévision, bras écartés, déployés comme des ailes, vous faites preuve d’un comportement agressif. Dosez ! Trouvez la ligne médiane : ne soyez ni trop dur, ni trop doux : Affirmez-vous !

L’assertivité concerne essentiellement 6 domaines :

  1. Le compliment que j’offre.
  2. Le compliment que je reçois et auquel je réponds et pas en m’excusant ni en minimisant ! Ex. : « Oh non, je n’ai fait que mon travail… »
  3. La critique que j’adresse avec respect et élégance.
  4. La critique que je reçois et à laquelle je réponds.
  5. La demande que j’adresse.
  6. La demande que je reçois et à laquelle je réponds : par oui, par non, en négociant, etc.

Livre « Affirmez-vous ! » sur l'assertivité Je vous recommande vivement ce livre de Frédéric Fanget
qui m’a beaucoup inspiré ! 
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Mais de façon plus générale, être assertif est une manière d’être, de se comporter. Avoir le visage ouvert (open face) pour être ouvert aux autres, leur sourire, les saluer, les écouter vraiment, et ne pas non plus se laisser faire : poser, définir ses limites … et respecter les limites des autres.

L’assertivité se décrypte notamment à travers :

  • Vos mots : éviter les mots qui minimisent et/ou affaiblissent votre message comme essayer, peut-être, petit, éventuellement, les conditionnels, etc. Privilégiez les mots justes, précis, choisis, adaptés à l’interlocuteur.
  • Votre voix : elle doit aussi être adaptée au contexte, au lieu, aux circonstances. Trouvez le bon débit, la belle sonorité. Par exemple, une voix trop aigüe trahit votre anxiété.
  • Votre non verbal : évitez d’avoir le regard fuyant, les mains et les doigts qui se tordent ou triturent ce pauvre stylo, les pieds qui se croisent, etc. Détendez-vous et optez pour des gestes amples, lents. Un geste par expression. Ni clown, ni marionnette.

Mettez de l’assurance dans vos actions pour avoir de l’assurance dans vos pensées et dégager plus de confiance en soi.

Vous vous en doutez, il est plus facile d’être assertif face à quelqu’un d’assertif. Plus facile encore quand il n’y a pas l’ombre d’une discordance, d’un conflit. Ajoutons aussi que l’assertivité n’est pas LA clef qui ouvre toutes les portes. Les autres types de comportements ont également leur utilité. Si quelqu’un veut vous carjacker, évitez de dire : « Cette cagoule noir ébène vous va à ravir, qui tranche avec vos yeux océan bleu ! Vous prêter mon véhicule ? Oh désolé, ce n’est pas possible, j’en ai besoin. On s’appelle, on s’fait ne bouffe ? » DONNEZ VOS CLEFS ! Soyez passif. Comme Jean-Jacques Annaud durant le tournage de « L’Ours », qui a fait le mort pour sauver sa peau face à l’animal ! Dans certains cas, manipuler est le seul moyen d’arriver au but. Dans certains milieux ou certaines situations, c’est carrément LA donne. Être agressif peut s’avérer utile si vous en avez les moyens et qu’il s’agit de la seule issue possible. Quand les négociations ont échoué — comme en Libye —, on envoie les bombardiers !

L'ours, le film de Jean-Jacques Annaud

Film franco-américain sorti en 1988.

En bref, l’assertivité sera sans doute votre meilleure alliée dans 80% des situations. Loi de Pareto encore…

Je reviendrai sur ce thème, car être acteur de sa vie signifie aussi être assertif. Moins vous l’êtes, plus les frustrations sont nombreuses. Moins vous l’êtes, plus vous oubliez d’écouter vos propres désirs. Vous suivez ceux des autres, vous n’opérez pas vos propres choix. Vous devenez l’acteur – ou le figurant ! – de leur vie à eux… Or, opérer ses propres choix, c’est déjà vivre mieux !

Pierre Joliot, biologiste français

Pierre Joliot, biologiste français, professeur honoraire au Collège de
France et membre de l’Académie des sciences de France et des États-Unis.

Et si vos convictions vous donnent envie de contribuer au progrès, rappelez-vous ces mots de Pierre Joliot : « Le progrès nait de la diversité des cultures et de l’affirmation des personnalités. »

Bon Vol avec les Aigles les Amis et à la semaine prochaine !

Fabian

3 actions pour aller plus loin :

  1. Lors d’un prochain repas en famille, entre amis ou avec des collègues, posez des questions ouvertes aux autres : qu’est-ce que… ? Qu’en penses-tu ? Qu’entends-tu par là ? Etc. Écoutez réellement leurs réponses, intéressez-vous à eux sincèrement et reformulez ce que vous avez compris. Ne dites pas par exemple : « Qu’est-ce que tu fais ce we ? » pour enchaîner immédiatement : « Oh moi je vais faire du shopping à Paris, waouuuh ! »
  2. En rue, marchez d’un pas énergique – pas forcément vite ! – en vous tenant droit. Souriez, dites bonjour et au revoir aux personnes que vous croisez (pas tous les badauds de la Galerie de la Reine à Bruxelles !) : la caissière au supermarché, une personne rencontrée dans un ascenseur, le chauffeur du bus,…
  3. Et si vous avez très très envie d’incendier tel individu s’étant comporté en malotru, taisez-vous d’abord. Respirez (respiration par le ventre), recouvrez le calme intérieur, demandez-vous quelle est son intention positive (il a eu peur, il a besoin de reconnaissance, il est frustré ?), pensez à trois de ses qualités. Ensuite, formulez votre désapprobation avec assertivité : parlez des faits, pas de la personne. Pour les amateurs de foot, attaquez le ballon, pas la jambe !